Un peu d'histoire

PETITES NOTES D’HISTOIRE…

Bien que l’origine du nom CAMBREMER ne soit pas exactement connue, on retrouve des traces de son existence au IIIème siècle avant JC, puis en 690 où la commune est mentionnée sous la forme latinisée ; CAMBRIMARO ;

Au moyen âge, les historiens parlent de « l’exemption de Cambremer » : Cambremer et ses alentours sont situées sur le diocèse de Lisieux mais relèvent administrativement du diocèse de Bayeux. CAMBREMER constitue alors une enclave.

La guerre de cent ans n’a pas épargné Cambremer et ses communes environnantes : Les forteresses sont envahies, les biens confisqués, l’Abbaye du Val Richer est alors détruite.

Au XVIII ème, CAMBREMER est le chef lieu d’une « sergenterie » dépendant de l’Election de PONT LEVEQUE. Le canton est créé en 1801, section de l’arrondissement de PONT LEVEQUE, il comprend alors 37 communes. Au milieu du XIXème, de nombreuses petites communes disparaissent.

Au début du XXème l’activité économique est en plein essor et les rues de CAMBREMER sont dotées d’un grand nombre de petits commerces de toutes sortes. La loi du 10/09/26 supprime l’arrondissement de PONT LEVEQUE et CAMBREMER bascule pour dépendre alors de l’arrondissement de LISIEUX.

En 1972, un nouveau mouvement de fusion des communes modifie le canton et c’est là que GRANDOUET, SAINT AUBIN SUR ALGOT et SAINT PAIR DU MONT deviennent communes associées.

Actuellement ces communes forment une entité avec CAMBREMER tout en préservant leur spécificité et leur authenticité.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Marcel PROUST dans son roman « A LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU » a nommé ses héros du nom de CAMBREMER.